Énergie et Environnement

L’Ontario Environment Industry Association (ONEIA) estime la valeur des secteurs de l’énergie et de l’environnement en Ontario à 8 $ milliards de revenus annuels et à 1 $ milliard à l’exportation. On reconnaît comme l’un des facteurs clés d’innovation et de stimulation de la croissance économique la nouvelle législation, soit la Loi sur l’énergie verte (LEV) adoptée en 2009 et la Loi de 2010 sur le développement des technologies de l’eau.

Les Centres d’excellence de l’Ontario (CEO) jouent depuis des années un rôle d’importance dans le secteur de l’énerfie, ayant depuis 2005 investi environ 37 millions de dollars dans le développement de technologies de l’énergie propre qui ont des effets directs sur notre style de vie, notre travail, nos déplacements, les carburants que nous utilisons, les technologies d’utilisation finale de l’énergie, la conversion de l’énergie, et les technologies de transmission et de distribution de l’énergie.

Les co-investissements de l’industrie dans ces projets de recherche-développement atteignent plus de 65 millions de dollars. Depuis 2008, ce sont 10 millions qui ont été injectés par l’intermédiaire du Fonds spécial pour l’énergie (FSE) des CEO,  afin de faire progresser les technologies solaire, de l’hydrogène, et de la gestion de la conservation et de la demande d’énergie. 

Les investissements des CEO dans les technologies environnementales remontent à leur fondation et atteignent près de 126 millions de dollars qui ont été complémentées par des contributions des partenaires pour porter le total des sommes allouées à plus de 250 millions de dollars.  Ce secteur et ses multiples groupes d’intéressés doivent affronter bon nombre de défis importants : l’augmentation de la population en zones urbaines, les infrastructures en désuétude et les effets des changements climatiques. C’est pourquoi les CEO ont travaillé avec l’industrie, le milieu de l’enseignement postsecondaire et tous les paliers de gouvernement afin de créer des communautés d’intérêts dans chacun des domaines de la technologie environnementale qui incluent :

  • les technologies de l’eau – Eau potable, eaux usées et protection des sources d’approvisionnement en eau
  • les technologies de l’air – Qualité de l’air (intérieur et extérieur) et santé de l’environnement
  • l’agriculture durable – Industrie des cultures en serre et bioproduits, incluant la viticulture
  • les infrastructures durables – restauration des friches industrielles, infrastructures souterraines, édifices verts, technologies pour l’établissement de collectivités durables
  • la gestion des déchets – réacheminement des déchets des sites d’enfouissement; minimisation des déchets produits
  • la gestion des ressources – prospection et exploitation minière; gestion des forêts, systèmes intégrés de gestion de l’information

En Ontario, l’industrie de l’eau, avec ses 900 entreprises et leurs 22 000 employés, est particulièrement importante. Elle couvre la gamme complète des technologies et des entreprises de services de pointe.  De plus, grâce à l’expertise qu’elle réunit dans les universités et ses collèges, l’Ontario est un chef de file mondial dans le développement de technologies propres pour la gestion et le traitement de l’eau. Depuis 2004, les CEO ont investi plus de 4,3 millions de dollars dans 45 projets relatifs à l’eau qui ont impliqué 55 experts de la recherche et environ 100 étudiants des universités et collèges d’Ontario.
La participation des CEO a rendu possible l’injection de 5,83 millions de dollars d’investissements complémentaires.

Au cours des dernières années, les CEO ont développé un cadre holistique qui tient compte des relations entre l’énergie, l’eau, les changements climatiques, l’utilisation efficace des ressources, l’utilisation du sol aux fins de l’alimentation et de l’agriculture. Nous reconnaissons la nécessité d’un financement créatif et de l’intégration des technologies de l’information et de la communication afin de mieux administrer et soutenir la gestion des actifs et de développer des villes et des collectivités plus branchées.